Le caféier est le cousin du gardénia.
Caféier et gardénia appartiennent tous deux à la famille des rubiacées.
Il existe une dizaine de variétés de café.
On recense actuellement une soixantaine de variétés de café, qui appartiennent aux deux grandes espèces cultivées, Arabica et Robusta (encore appelé Canephora).
Un caféier vit en moyenne 100 ans.
Le caféier vit au maximum une quarantaine d’années, et peut produire des fruits pendant environ 25 ans.
Un caféier adulte « sauvage » peut mesurer jusqu’à 6 à 12m.
Il mesure 5 à 6 m pour les Arabica et 10 à 12 mètres pour les Robusta. Dans les plantations, le caféier est régulièrement taillé pour ne pas dépasser 2-3 m, ce qui facilite la récolte.
Selon la légende, les propriétés revigorantes du café auraient été découvertes par un berger yéménite.
La légende raconte effectivement qu’un berger du Yemen, le berger Kaldi, aurait remarqué que ses chèvres étaient plus vives après avoir absorbé des baies d’un petit arbre, ce serait le caféier.
Pour empêcher la germination des grains de café les producteurs du XVIe siècle les faisaient griller dès la récolte.
Non, ils arrosaient les grains d’eau bouillante. Ces grains étaient utilisables pour la consommation, mais inutilisables pour la culture du café. Cela leur permettait de conserver le monopole du café !
La première utilisation du café par les Vénitiens : un parfum…
Le café était vendu à Venise comme médicament dans les pharmacies. Prosper Alpini, médecin et botaniste italien, l’avait rapporté au début du XVIe siècle.
Voltaire se serait vanté de boire 72 tasses de café par jour !
Il s’agit bien de cet écrivain français du XVIIIe siècle, François-Marie Arouet, dit Voltaire (1694-1778). Il disait à ses amis : « Il y a plus de cinquante ans que je bois du café; c’est sûrement un poison mais jusqu’à présent, je n’ai pas senti ses mauvais effets sur ma santé. »
Les premiers plans de caféiers cultivés en France ont été offerts à Napoléon
Le café arrive en France en 1664 à Marseille par un voyageur de retour de Constantinople. Puis l’ambassadeur de Turquie en offre à la cour du roi Louis XIV. Ce n’est qu’en 1713 que sa culture arrive en France : le bourgmestre d’Amsterdam offre des plans à Louis XIV, en 1713, à l’occasion de la Paix d’Utrecht. Le Roi les confie au conservateur du Jardin du Roi et ordonne plus tard son implantation dans les colonies antillaises.